Camille FABRE
Cabinet d’ostéopathie à Narbonne
Camille FABRE
L’ostéopathie
Ostéopathie générale
L’ostéopathie : un art, une science ?
L’ostéopathie consiste en la prise en charge globale du corps humain. L’anatomie et la physiologie sont les centres de ses attentions. Une connaissance approfondie du corps humain et des interactions entre chacun de ses composants est donc primordiale pour les ostéopathes, d’autant plus qu’il s’agit ici d’une discipline prenant en charge de manière globale le corps humain.
Une croyance populaire veut croire que l’ostéopathie est centrée uniquement sur les os et les articulations. Ce n’est pas entièrement vrai, ces derniers n’étant que des rouages parmi d’autres : tissus, crâne, viscères, tout est intimement lié. Le moindre déséquilibre, peut déclencher une avalanche de perturbations en cascade.
C’est par une approche adaptée et personnalisée que bien des maux peuvent être traités. Encore une fois, le craquement n’est pas nécessaire, et une méthode douce, répondant à la problématique, au déséquilibre, au mal du patient peut apporter une véritable aide, un véritable mieux-être. Mal de dos, migraine, cicatrice, lumbago, torticolis, constipation, tendinite… et bien d’autres problématiques peuvent être grandement améliorées par cette vision de l’ostéopathie.
De la même manière qu’il est préférable d’amener sa voiture effectuer une vidange avant que le moteur n’explose, il est préférable de consulter son ostéopathe avant l’apparition de quelque douleur. Le corps humain est une formidable machine, composée de nombreux rouages complexes, qui mérite notre attention et le soin que l’on lui porte. Un bilan trimestriel avec votre ostéopathe permet de déceler les micro-déséquilibres ou dysfonctions en amont, de repérer les gênes fonctionnelles, éventuelles raideurs, et ainsi garder un capital santé optimale. Une douleur n’est ni anodine, ni obligatoire. Elle constitue simplement un signal d’alerte émis par le corps.
Ostéopathie maternité
Ostéopathie et maternité : La grossesse, ça se prépare !
On peut comparer une femme enceinte à un sportif de haut niveau. Tous deux ont plusieurs mois pour se préparer à un évènement physique intense et daté. Si le sportif de haut niveau s’entraîne régulièrement pour cet objectif (imagine-ton un sprinter olympique arrêter l’entraînement avant les jeux ?), il n’y aucune raison pour que la femme enceinte n’en fasse pas de même. Elle doit se préparer non seulement pour l’accouchement, mais également pour la phase post-partum.
Et c’est là que l’ostéopathie intervient, et peut se révéler être la meilleure des alliées. En effet, de nombreuses douleurs peuvent ternir la magie d’une grossesse : reflux, dorsalgie, cervicalgie, douleurs ligamentaires, syndrome de Lacomme, tout autant de douleurs (et bien d’autres !) que l’ostéopathie peut soulager, améliorer, par une pratique ciblée, adaptée et douce.
Evidemment, si l’une de ces douleurs survient, le fait de consulter votre ostéopathe est une bonne idée. Simplement, venir en prévention, avant même leur apparition en est encore une meilleure.
En effet, la grossesse est constituée, segmentée en de nombreuses étapes charnières. A ce titre, il est admis que les troisième, cinquième, septième, huitième et neuvième mois en sont les phases les plus importantes, celles que l’on favorisera pour faire un bilan ostéopathique.
troisième mois
cinquième mois
septième mois
huitième mois
neuvième mois
Ce dernier permettra de mettre en place des ajustements afin d’adapter le corps de la femme enceinte à sa grossesse, et de la préparer progressivement à l’accouchement, vérifiant non seulement que toutes les structures ont suffisamment de mobilité afin de faciliter le travail, mais également que tout est mis en place pour ne pas laisser les douleurs arriver.
Ostéopathie nourrissons – enfants
Chez l’enfant, plus que chez l’adulte encore, l’apprentissage se fait par l’échec. Ainsi, sa vie, depuis le traumatisme de sa naissance, en passant par toutes ses étapes de mobilité (marche à quatre pattes, puis à deux), est faite de chutes et de chocs en tous genres. Il est donc raisonnable de penser que ce dernier a besoin d’une prise en charge ostéopathique régulière.
Il est recommandé, pour un enfant de moins d’un an, cinq séances par an. Ces dernières seront reparties en fonction des grands moments clefs de leurs développement :
à la naissance
trois mois
six mois
neuf mois
12 mois
Ces phases sont des moments charnières de leur développement, et les visites seront autant d’opportunités qui permettrons de rétablir les déséquilibres avant ce qui constitueront l’un des moments les plus importants de sa vie : les premiers pas. Bébé sera ainsi en mesure de poursuivre sa croissance sans des dysfonctions qui pourront potentiellement perturber le reste de son existence.
Tout comme chez l’adulte, l’ostéopathie chez l’enfant peut apporter des réponses aux différents maux que sont les torticolis, colites, bronchites, constipations, et déséquilibres en tous genres.
Passée la première année, et les premiers pas, il est recommandé de mettre en place des bilans semestriels, qui permettrons de prévenir toute apparition de gênes et de douleurs.
